Véritable grenier économique de la France, l’outremer abrite une diversité de territoires qui se reconnaissent à leurs opportunités uniques d'investissement. En plus de leur richesse naturelle, les DROM COM bénéficient d’un environnement propice à l’implantation d’entreprises nécessitant un soutien financier particulier grâce au Girardin industriel.
Celui-ci se distingue comme une piste stratégique pour les investisseurs souhaitant contribuer au développement des secteurs d'activité locaux. La contrepartie : une réduction astronomique de leur impôt sur le revenu, soit entre 111% à 116% de leur apport. En apprendre davantage sur euodia. fr. Ce qui fait du Girardin industriel un véritable outil d’optimisation fiscale pour les contribuables à très forte imposition.
Cet article se penche sur les secteurs d'activité porteurs en outremer et sur les projets éligibles au Girardin industriel.
Les secteurs d’activité porteurs en outremer
L'Outremer regorge de secteurs d’activité prometteurs, alimentés par des besoins locaux croissants et un potentiel de développement considérable. Ces secteurs sont essentiels à la croissance économique qui s’inscrit dans la durée.
L’agroalimentaire
La production locale se révèle encore insuffisante pour couvrir la demande dans le domaine de l’agroalimentaire. Le développement de chaînes de production modernes, telles que les industries de transformation des produits agricoles locaux (fruits, légumes, canne à sucre, cacao) répond à la fois aux besoins de consommation interne et aux opportunités d’exportation. De nombreux projets d'usines de transformation sont ainsi ouverts au Girardin industriel dans le but de renforcer la sécurité alimentaire et de soutenir l'agriculture locale.
Le secteur de l’agriculture et de l’élevage, de la pêche, de l'aquaculture ainsi que de l’industrie sont ainsi privilégiés par ce dispositif.
Le tourisme, l’hôtellerie et l’artisanat
Bien qu’il s’agisse d’un secteur plus traditionnel, celui-ci demeure un pilier essentiel de l'économie ultramarine du fait de la demande croissante de la part des touristes locaux et internationaux. Ainsi, le tourisme bénéficie de multiples projets d’extension ou de rénovation d'infrastructures. Le Girardin industriel soutient ces projets d'aménagement, notamment ceux qui intègrent des équipements innovants ou respectueux de l’environnement, comme des hôtels éco-responsables ou des complexes touristiques. Ce financement s’étend jusqu’aux résidences avec services et aux villages de vacances classés.
L'artisanat représente également un secteur-clé pour un investissement Girardin grâce à la production unique et authentique qui lui est associée. Ce qui contribue à préserver l’identité culturelle de chaque territoire.
Les infrastructures et la logistique
L’insuffisance en matière de transport, de stockage et de distribution fait partie des carences dans les territoires ultramarins. Des projets visant à améliorer les infrastructures logistiques sont donc particulièrement favorisés par le dispositif Girardin. Ces projets contribuent à la compétitivité des territoires ultramarins en améliorant leur accessibilité et leur connectivité avec le marché global.
Idem en ce qui concerne le transport de personnes et de marchandises (taxis, locations de véhicules de tourisme), ainsi que le secteur des BTP.
La santé, le bien-être et les services d’aide à la personne
La santé est un enjeu majeur dans les territoires ultramarins, confrontés à des défis en matière de soins médicaux, d’infrastructures hospitalières et de formation des professionnels de santé. Les services d’aide à la personne sont en particulier soutenus et financés par le Girardin industriel.
Les projets éligibles
Pour qu'un projet bénéficie des avantages fiscaux du dispositif, il doit répondre à un certain nombre de critères. Les projets éligibles ne concernent pas tous les secteurs : attention à bien les vérifier auprès du monteur Girardin ou auprès d’un conseiller en gestion de patrimoine spécialisé dans la défiscalisation outremer. L’analyse de l’évolution réglementaire est aussi à planifier afin de limiter les risques de requalification.
Pour conclure, les projets doivent viser une création de valeur ajoutée significative pour les territoires concernés, notamment en termes de création d'emplois directs et indirects, de dynamisation des économies locales et de modernisation des infrastructures.